LA PERVERSION NARCISSIQUE : La perversion narcissique ne fait pas partie de la classification internationale des maladies psychiatriques (DSM IV). Ceci peut être dû au fait qu’ « une maladie mentale est une affection qui perturbe la pensée, les sentiments ou le comportement d'une personne de façon suffisamment forte pour rendre son intégration sociale problématique ou pour lui causer souffrance » (Wikipédia). Ici, la problématique sociale existe surtout pour “l’autre” plus que pour lui-même.  La notion de souffrance peut être présente sous forme d’un sentiment de frustration quand il n’arrive à pas manipuler sa proie, mais qu’en est-il quand la relation perverse est installée ?... LIRE LA SUITE

Le pervers narcissique : une relation d’enfer par le docteur B JOUET :
La relation entre un pervers narcissique et sa victime déclenche beaucoup de souffrance chez cette dernière. Cette expérience est un traumatisme dont il est difficile mais possible de se remettre.
Vous  êtes une personne douée, cherchant à donner le meilleur de vous même, aimante, généreuse, dévouée, séduisante, aimant exprimer votre joie de vivre, pleine d’énergie, honnête, sincère, gentille, cherchant à consoler, à réparer, voire à soigner. Vous connaissez et voyez beaucoup de monde, très sociable.
Puis un jour, vous rencontrez un partenaire séduisant, charmant, paraissant gentil, plein de compassion, s’intéressant à vous. Il vous décrit comme la personne idéale, il n’a jamais autant aimé quelqu’un. Il mime vos attitudes, vos pensées afin de donner l’illusion d’un accord parfait.
Il est prêt à tout pour vous, vous promettant de vous faire vivre vos fantasmes, voire vous en créant. Il vous fait plein de promesses que vous ne verrez jamais... Vous êtes alors LA Femme ou L’Homme de sa vie, et pour la vie entière. Vous y croyez, amoureux(se). Enfin, vous avez rencontré le partenaire de votre vie. Vous êtes “ferré(e)”…
Peu à peu, de manière insidieuse, sans que vous ne vous en rendiez compte, il commence à restreindre votre entourage : « Je ne te vois pas assez, tu ne pourrais pas annuler ta soirée pour que l’on se voit ? ». Et pour lui faire plaisir, et parce que vous l’aimez, vous voyez de moins en moins vos amis pour le voir plus souvent.
Ensuite, commencent les scènes (souvent en rapport avec la jalousie) : il vous reproche n’importe quoi, alors que vous n’avez rien fait, mais il a la perversion de vous faire culpabiliser, de vous rendre responsable de la scène qu’il vous a faite. Et vous, l’idéalisant et ne comprenant pas trop bien la situation, vous culpabilisez ; en effet, c’est peut-être de votre faute, vous n’avez peut-être pas eu la bonne attitude. Puis ces scènes deviennent de plus en plus fréquentes, vous culpabilisez de plus en plus. Parfois, vous avez en retour une attitude qui ne vous correspond pas, engendrée par la colère que vous pouvez éprouver de l’injustice de cette “agression émotionnelle”, et alors, c’est cette attitude qui vous sera reprochée, l’origine de la scène (de son fait et infondée) passera outre, si vous essayez d’en parler, il niera, disant que vous affabulez et se placera lui-même en victime innocente. De même, si vous lui reprochez quelque chose, il se mettra en colère, disant que vous lui reprochez ce que vous-même faites ou êtes. C’est le roi du mensonge et il niera l’évidence avec un aplomb déconcertant. L'ARTICLE INTÉGRAL A ÉTÉ PUBLIÉ DANS SANTÉ INTÉGRATIVE N°5

De même que vous trouverz un des nombreux courriers reçus à la suite de cet article qui a marqué nos lecteurs dans SANTÉ INTÉGRATIVE N°6

Enfin, nous abordons une nouvelle fois ce sujet dans SANTÉ INTÉGRATIVE N°33